Archives mensuelles : janvier 2014

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Première édition: 2006
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Seconde édition: 2007
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Troisième édition: 2008
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Quatrième édition: 2009
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Cinquième édition: 2010
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Sixième édition 2011
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Septième édition :2012
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Huitième édition:2013
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Neuvième édition : 2014
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Dixième édition : 2015
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Onzième édition : 2016
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Douzième édition : 2017
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Treizième édition : 2018
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La 8ème édition de ciné-campagne s’est déroulée  du 28 novembre au 8 décembre 2013 sur la thématique de Ciné-Campagne en fête et la 7 éme édition du 28 novembre au 7décembre 2012 dont la thématique était l’espoir.

1ère édition en 2006


Jt france 3 ciné campagne 2006 par LaGrandeAiglerie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Tarifs

– de 14 ans        4€

Adultes             6€

Collégiens      5€

Séniors                  5€

Carnets de fidélité     25€  (5 entrées)

 

Du rôle et de la place des

cinémas indépendants

Le rôle du secteur indépendant Art & Essai est essentiel pour le cinéma français :
Il est le garant du renouvellement des réalisateurs

 Ce sont d’abord les cinémas indépendants d’Art & Essai qui font découvrir les films des nouveaux réalisateurs. Grâce à eux, aujourd’hui, Jacques Audiard, Robert Guédiguian, Benoît Jacquot, François Ozon, Olivier Assayas ( pour ne citer qu’eux) …accèdent à tous les écrans et à un plus large public. Ce sont eux, les cinémas indépendants d’Art & Essai qui ont montré les films de Jacques Rivette et Jean-François Moutout, Abdelatif Kechiche, les frères Larrieu, Raoul Ruiz, Philippe Garrel etc., mais aussi les œuvres des cinéastes étrangers comme Pedro Almodovar, Wong Kar Waï, Takeshi Kitano, Ken Loach les frères Dardenne ou Ingmar Bergman, c’est à dire les plus grands. Sans cinémas indépendants, le renouvellement des cinéastes ne peut se faire, et les distributeurs et producteurs courageux pour qui le cinéma est un art avant d’être une industrie perdront le relais naturel de nos salles et ils disparaîtront.
Les salles indépendantes Art & Essai sont le poumon du cinéma français
Choisir d’aller voir les films dans les salles Art & Essai indépendantes, c’est choisir de faire exister le cinéma Art & Essai de demain, celui que vous aimez et qui place sa confiance en vous : Le cinéma qui n’a pas spécialement besoin de pop-corn pour faire avaler le goût fade des films fabriqués en série. Il y aura de nouveaux Poirier, Guédiguian, Assayas, Kahn, Rouän, Ferreira-Barbosa ou Larrieu… demain, si vous fréquentez et donc soutenez les salles indépendantes Art & Essai.

Les salles indépendantes Art & Essai sont les garanties de la diversité culturelle
                                Qu’est-ce qu’un cinéma indépendant ?….

C’est un cinéma qui choisit ses films ; il projette les essais, les films qui ont un intérêt esthétique ou sociologique, les films des cinématographies étrangères laissées pour compte par les circuits.

Il pratique une politique de communication régulière et de formation du spectateur par ses publications, l’affichage des critiques, son travail avec des partenariats culturels variés : associations, centres sociaux, théâtres, universités, écoles & lycées, conservatoires, écoles des beaux-arts, MJC etc… et au travers des dispositifs d’éducation des jeunes spectateurs : Ecole et Cinéma , Collège au Cinéma, Lycéens au Cinéma. Il organise des animations dans son cinéma : débats avec des réalisateurs, scénaristes et acteurs ou présence régulière des animateurs de la salle pour un véritable échange avec leurs cinéphiles.Il met en œuvre une réelle politique de tarifs afin de favoriser la fidélisation de ses spectateurs.Bref, il entretient avec ses spectateurs une réelle histoire d’amour. Il y a là un respect réciproque : une confiance des spectateurs dans les films proposés, une confiance de la salle dans la curiosité et la fidélité des spectateurs.

Qu’est-ce qu’un multiplexe ? différence entre l’un et l’autre

Un multiplexe s’apparente aux hypermarchés de façon à favoriser la consommation du client. Aller au cinéma au multiplexe c’est d’abord faire une sortie, choisir d’aller au multiplexe c’est choisir les seuls films proposés par le multiplexe c’est à dire éliminer 50% des films possibles sur la zone urbaine.
On l’aura compris : Le cinéma est un accessoire. L’objectif c’est le  business. Les multiplexes montrent en priorité du cinéma standard, américain le plus souvent, essentiellement des films très médiatisés, supportés par d’énormes campagnes de publicité.
Les multiplexes visent une concentration de l’exploitation cinématographique au détriment du secteur indépendant. Aujourd’hui les multiplexes représentent plus de 45 % des entrées en France.
Les multiplexes ne sont jamais dans la découverte et les risques. Sans les salles indépendantes qui ont montré « L’esquive » et « Quand la mer monte » le palmarès des Césars eût été tout autre.
La loi qui régit l’implantation des multiplexes se trouve dans le cadre de la loi Royer (la même que pour les grandes surfaces alimentaires) et repose donc sur des enjeux purement commerciaux.
Au-delà de 300 places, les commissions départementales d’équipement cinématographique (CDEC) sous autorité préfectorale doivent donner leur aval pour délivrer de nouveaux permis de construire. Dans les faits, le passage en CDEC ne régule pas ces implantations.
Tandis que l’organisation de tutelle du Cinéma respecte une parité entre les professionnels et l’administration, les décisions des CDEC relèvent uniquement des élus locaux, des Chambres de Commerce et des représentants d’associations de consommateurs. L’absence de critères objectifs, le manque de transparence des débats et des décisions ne peut que nuire à l’intérêt des exploitants indépendants et donc du Cinéma que nous défendons et que vous aimez.
Il y a toutefois quelques exceptions parmi les multiplexes développés par des exploitants indépendants qui font cohabiter avec bonheur cinéma généraliste et cinéma Art & Essai

La vie du film

A la base, se trouve le producteur, à l’autre bout, la salle de cinéma, et, aujourd’hui en bout de course le maillon fondamental vidéo /DVD très rentable économiquement, puis les télévisions.
Le producteur finance le film avec de nombreux coproducteurs (chaînes TV, Soficas, banques…), souvent pour les premiers films, le CNC (Centre National de la Cinématographie) accorde une « avance sur recette » (de 15 000 à 300 000 euros) sur lecture du scénario.
Le distributeur s’occupe essentiellement de la logistique de la distribution (nombre de copies, ciblage, communication…) La salle de cinéma indépendante négocie le film avec le distributeur. En ce qui concerne les circuits et la plupart des multiplexes, tout est concentré dans les mains des programmateurs parisiens.d’Europalace et d’UGC. Ceux-ci peuvent peser aussi sur la vie et la mort des films.

La rémunération du cinéma passe par le partage de la recette finale acquittée par le spectateur au travers de l’achat d’une place de cinéma.

La part de l’exploitation : sert à couvrir tous les frais d’une salle de cinéma (loyer, salaires, matériel, animations et promotion, maintenance, entretien, charges diverses, modernisations régulières…)
La part de la distribution correspond aux frais de sortie du film (tirage et circulation des copies, publicité). A titre d’exemple, le sous-titrage laser d’un film coûte 1300 € par copie.
La part de la production paye la fabrication du film : elle est partagée entre le producteur et les ayants-droits.
La TSA (Taxe Spéciale Additionnelle) incluse dans le prix du billet alimente un compte de soutien financier, géré par le CNC, qui sert à aider le cinéma : les aides publiques et subventions versées (avance sur recette, aides à la distribution, à la rénovation des salles) ne sont en effet pas financées par le contribuable (l’impôt) mais par le spectateur (la TSA).
la SACEM (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musique) reverse sa part aux auteurs.

C’est donc grâce à cette répartition que l’ économie du cinéma peut exister ; Les ventes de confiseries, de boissons, ou de jeux vidéos ne participent pas à cette économie générale du cinéma. Elles rapportent uniquement aux salles qui en vendent .
A propos du prix des places :
Le grief fait par nombre de spectateurs est que le cinéma « coûte » cher. Ce n’est jamais le cas quand les cinéphiles fréquentent les salles d’Art & Essai indépendantes qui depuis toujours pratiquent une politique de fidélisation avec des prix d’entrée très doux (du tarif plein au tarif abonnement en passant par divers tarifs réduits). C’est grâce à votre fidélité aux salles d’ Art & Essai que celles-ci peuvent vous proposer des prix d’entrée aussi abordables.
Par ailleurs une étude récente révèle que le prix de la place de cinéma en France a suivi la courbe de l’inflation depuis 15 ans. Inutile de préciser que les salles Art & Essai sont au dessous de cette courbe.
Pour que le cinéma indépendant que vous aimez existe encore dans cinq, dix, vingt ans…
Pour que l’identité cinématographique de chaque nation s’affirme,
Pour que les jeunes spectateurs qui ne fréquentent que les multiplexes puissent avoir envie d’un autre cinéma à 15, 20 ou 25 ans,
Pour que le cinéma ne soit pas un simple espace de consommation mais un lieu de plaisir et de convivialité grâce aux films, à eux seuls et seulement grâce à eux…,

Vous savez presque tout sur l’économie du Cinéma,(Source : plaquette du syndicat des cinémas d’Art de Répertoire & d’Essai)
& sur les risques du Tout Consommation.

Prenez le chemin des Cinémas Indépendants pour que le cinéma que vous aimez continue à vivre!

(Source : plaquette du syndicat des cinémas d’Art de Répertoire & d’Essai)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dolby Digital Numérique
Écran Panoramique
Projection argentique, numérique et 3 D
Accès PMR    et parking
Assistance mal-entendant

AFFICHE HANDICAPE

L’audio description (abréviation AD) est un procédé qui permet de rendre des films, des spectacles ou des expositions, accessibles aux personnes aveugles ou malvoyantes grâce à un texte en voix off qui décrit les éléments visuels de l’œuvre. La voix de la description est placée entre les dialogues ou les éléments sonores importants afin de ne pas nuire à l’œuvre originale. Elle peut être diffusée dans des casques sans fil pour ne pas gêner les autres spectateurs.LE VENDELAIS EN EST EQUIPE.

Le Vendelais met à votre disposition des lunettes pour les films projetés en 3 D (location :1 euro)
Ces lunettes  sont spécifiques pour la salle du Vendelais uniquement. Il est inutile d’apporter vos lunettes, elles seraient inactives et d’autre part si vous les emmeniez,elles ne vous seraient d’aucun usage.
Merci pour votre compréhension.

LES TEMPS FORTS DU VENDELAIS

En 2014  8ème édition CINE-CAMPAGNE

Ce festival se déroule début décembre

   

 

 

Ciné-Campagne 6ème édition
L
orsqu’on  nous demande: « Comment faites-vous pour trouver tous ces films chaque année ? « . Nous avons toute suite la réponse :  » le plus difficile n’est pas de trouver des films (il y a en abondance) mais plutôt de les sélectionner et d’en faire un programme harmonieux et adapté à tous « .

 

En bouclant cette programmation 2011, je pense que nous avons réellement ouvert nos horizons et trouvé une « belle brochette »  de films variés : des documentaires (dont celui de notre marraine – des fictions – des films français – des films étrangers – des films d’hier (1925), d’aujourd’hui et de demain (une avant-première) et aussi…une superbe palette de films pour enfants, le tout à consommer sans modération.

Profitons-en, nous avons la chance d’avoir accès à tous ces films et… dans une salle toute belle de sa rénovation, plus accessible avec son hall plus spacieux.

Comme l’an dernier, nous ouvrirons chaque séance par un diaporama proposé par les jeunes et les adultes… nous les encouragerons !!!

Beaucoup de films certes, donc pas facile de les voir tous. Pour les adultes nous avons proposé 2 séances pour 4 d’entres eux .

Ce qui représente tout de même 19 séances pour 13 films en 8 jours.

Belle performance pour vous spectateurs, mais aussi félicitations aux bénévoles du Vendelais qui assurent le suivi des films, leurs projections, l’accueil à la caisse et le contrôle par les jeunes ouvreurs et ouvreuses, le service aux soirées rencontres et tout le travail (que vous ne voyez pas) ,de rédaction, mise en page, diffusion, service caisse avant et après séances et…toutes « les petites mains » qui assurent au jour le jour, semaine après semaine la VIE du Vendais Cinéma : MERCI à tous ces bénévoles

Merci à nos partenaires…. aussi…qui ont à cœur que notre bonne humeur et notre convivialité continue et se diffuse….

Alors , avec le Vendelais Cinéma, lieu d’accueil et de diffusion de belles œuvres…. souhaitons longue vie et réussite à Ciné-Campagne

CinéMA 35 en Fête

En partenariat avec CinéMA 35 , notre association qui fédèrent les 35 salles d’Ille et Vilaine est organisé en mars la fête du cinéma avec une thématique différente chaque année et un concours de courts métrages.

ORIGINE DU VENDELAIS

  • Pendant la guerre, en 1941-42 des films de propagande sur l’armée allemande étaient projetés par des allemands dans l’ancien patronage. « Ces derniers incitaient la population à assister à ces séances… » se souvient Arsène Travers.
    « Avant mon arrivée à Châtillon et selon un rythme très irrégulier, indique l’Abbé Simon, quelques films avaient été projetés dans l’ancien patronage, surtout utilisé pour le théâtre. La salle était dans un état lamentable. Il n’y avait pas de fauteuil. C’est assis sur des bancs en bois que les spectateurs assistaient aux rares séances de cinéma.
    Le projecteur, un Cinéric de 16 mm était placé sur la scène et les images étaient projetées dans le fond de la salle.
    « 
  • Féru et passionné de cinéma, l’Abbé Simon, tout nouvellement arrivé, décide en 1963 de donner une véritable impulsion au cinéma et projette tout simplement la construction d’un nouveau local. C’est la même année, en 1963, que l’association fut créée et Arsène Travers en fut nommé le président.
  • Une solidarité très forte de la population s’était déjà manifestée pour déblayer l’ancien bâtiment existant et pour préparer le terrain à recevoir la nouvelle salle.
  • Un comité de responsables s’était constitué et chacun dans son quartier informait les personnes des besoins à couvrir en main d’œuvre et en matériel. Pendant la construction qui dura 2 ans, Arsène Travers assura la coordination des travaux, toutefois sans difficultés majeures tout le monde faisait preuve de bonne volonté. « Pour financer les travaux, poursuit l’Abbé Simon, des kermesses sont programmées et un appel est lancé à la population. Nous avons récolté ainsi 50 000 Fcs au départ. Une quête réalisée à l’Église pour cette noble cause a du avoisiner le million de centimes. Quant aux kermesses elles attiraient les foules, l’une d’elles réalisée au bord de la route de Balazé va laisser un bénéfice très substantiel. De telles kermesses furent organisées pendant 7 années consécutives.« 
  • Dès 1965 la nouvelle salle fut aménagée plus spécialement pour le cinéma et elle fut inaugurée avec la projection d’un film grandiose « Le pont de la rivière Kwaï »

ANNEE 2013

 

  •  Pour l’association Culturelle, ces années 2013- 2014 et 2015 sont l’occasion de fêter les 50 ans de son activité.Quelques dates :De 1950 à 1962 : Les habitants de Chatillon en Vendelais vivent la reconstruction de l’après –guerre et de l’arrivée de la modernité. Les enfants sont scolarisés dans les 2 écoles (privées et publiques) dans lesquelles les garçons sont séparés des filles . La paroisse est sous l’autorité du curé Emmanuel Gouin qui est assisté de l’abbé Yves Leblanc (vicaire-instituteur). Une troupe théâtrale fonctionne régulièrement grâce à l’abbé Y. LEBLANC. Des acteurs locaux en assurent les rôles : Alain Pettier, Pierre Lucas, Arsène Travers, Jean Froc, Georges Ollivier etc.…à qui succèdent progressivement les familles Groussard, Ollivier , Pettier, Chesnais, Froc, Painchaud, Coquelin, Brault, Lucas, Dallé,Legeay, Dourdain,. Huard, Messager, Davard  Berhault   etc..Les représentations et les répétitions ont lieu dans l’ancien patronage, bâtiment attenant au presbytère. Cette salle est étroite, vétuste et inconfortable (voire même hors norme de sécurité élémentaire ! (mais à cette époque, on n’en parlait pas !)

    Cette troupe ne cesse de demander une salle de spectacle digne de ce nom…(demande formulée à la mairie et à la paroisse)

    Dès les années 58 -60 – 62 de nombreuses communes (ou de paroisses) rénovaient ou construisaient leurs salles et plusieurs habitants de Chatillon allaient y chercher des idées et de l’inspiration. Ainsi ont été visitées la salle de Taillis, Val d’Izé, Domagné, Etrelles.

    Et l’impatience commençait à se faire sentir !

    Avril 1963 :

    Arrivée à Châtillon d’un jeune curé : Alphonse Simon (48 ans), né à Louvigné du Désert et ayant exercé 4 ans à Eancé de 1959 à 1963 et surtout de 1942 à 1959  vicaire instituteur à Taillis.

    Il arrive en plein renouveau de l’Eglise et de la Société,  Il est surtout convaincu que la culture est un excellent support d’éducation et d’émancipation.

     

    L’activité théâtrale est encouragée et à son initiative l’activité cinéma (re)démarre…. Toujours dans cette vieille salle (le projecteur sur la scène et l’écran une toile au fond de la salle). L’appareil est un Cinéric 16mm à lampe ordinaire   (quelques titres de films :

    • La ruée vers l’or
    • Laurel et Hardy
    • Le train sifflera 3 fois
    • Le dernier pont
    • Quand passent les cigognes

    Eté 1963

    Constitution de l’association culturelle du Vendelais (agrée en préfecture le 3 janvier 1964)

    N’ayant pas retrouvé les documents de l’époque, nous pouvons citer de mémoire quelques membres : Arsène Travers, François Plard, Marie-Ange Lucas, Maurice Bouton, Jean Lerétrif…Paul  Ferard. ?? ( merci à ceux qui ont gardé cette mémoire de nous en faire part !!!)

     25 decembre 1963 :

    Pose de la 1ère pierre de la salle du Vendelais… et pendant les années 1964 et 1965 construction de ce bâtiment ;

    –27 juin  1965  inauguration  de  cette  salle

    –Novembre 1965 :

    1ères séances dans la salle de cinéma Le Vendelais 230 places (fauteuils en bois) Appareil Horton 16 mm à arc électrique.

    Les premiers opérateurs : André Saulnier, Pierre Helleux, Francis Leprêtre, Joseph Poule, Gérard Potrel, Bernard Pautonnier, Jean-Yves Brault, Roland Berhault et à la caisse… ??.. et un film de prestige : Le pont de la Rivière Kwaï.

    L’aventure ne faisait que commencer !!! elle dure depuis 50 ans et n’a pas envie de s’arrêter en si  bon chemin.

     

    • Nous aurons l’occasion dans quelques  temps, de reparler de cette belle et passionnante histoire.. avec vous qui en avez  été les acteurs ou le témoins et avec vous qui rêvez de la découvrir… A très bientôt