Le maître est l’enfant

De Alexandre Mourot
Avec Anny Duperey, Alexandre Mourot, Christian Maréchal Durée : 1h40
Mercredi 17 janvier 20h00
Alexandre Mourot, réalisateur et jeune père, regarde sa fille faire sa propre expérience du monde. S’interrogeant sur sa scolarisation prochaine, il décide d’aller tourner dans une classe d’enfants de 3 à 6 ans de la plus ancienne école Montessori de France. Dans une salle accueillante, avec des fleurs, des fruits, beaucoup de matériel, Alexandre rencontre des enfants libres de leurs mouvements et de leurs activités, qui travaillent seuls ou à plusieurs dans une ambiance étonnamment calme. Le maître est très discret. Chacun lit, fait du pain et des divisions, rit ou dort en classe. Pendant une année, le réalisateur filme la mise en œuvre de cette pédagogie de l’autonomie et de l’estime de soi que Maria Montessori voyait, en pleine fureur de la première moitié du XXe siècle, comme la promesse d’une société nouvelle de paix et de liberté.

L’avis du Vendelais : Rencontre débat organisé par la jeune chambre économique et Mme C. Latrompette pour l’école Berlioz. A ne pas manquer.

A Vitré, l’idée de Catherine Latrompette semble sur le point de se concrétiser. Avec sa famille, elle a créé « A l’école de Berlioz », un réseau d’écoles alternatives.

Catherine Latrompette a sept enfants et a donc suivi sept scolarités « avec des hauts et des bas, beaucoup de bas », confie-t-elle. Son constat ? Que certains enfants s’ennuient à l’école, ne veulent pas y aller. « Au fil des années et des repas de famille, nous avons imaginé l’école idéale », se souvient-elle.

Après un voyage humanitaire et une première « rencontre » avec la pédagogie Montessori, Catherine Latrompette s’est intéressée au sujet et est devenue enseignante. « Je voulais donner envie d’apprendre aux jeunes qui n’entrent pas dans le moule, mais dans le système actuel, c’est impossible de le faire dans la durée », soupire-t-elle. Il y a deux ans, elle a décidé de « laisser tomber ».

Un projet collectif

« Dès le départ, j’ai eu la sensation qu’il ne fallait pas monter simplement une école, mais un réseau », déclare Catherine Latrompette.

À Vitré, le projet se met en place. L’association a déjà visité plusieurs lieux, sans pour autant en définir un. Soixante-quatorze préinscriptions ont déjà été enregistrées

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